LES CARNETS DU MECANO

 

 

 

L  ' éclairage ELECTRIQUE

 

Par Jean Boulicot

 

Au début du siècle dernier, l'éclairage à acétylène était employé universellement tant pour les automobiles que pour les motocyclettes et les cycles. Il était certes puissant mais demandait beaucoup d'attention, les brûleurs se bouchaient souvent et les générateurs d'acétylène nécessitaient un nettoyage fréquent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce mode d'éclairage a perduré jusqu'au milieu des années 20 pour être progressivement remplacé par l'éclairage électrique.

 

 

Faisant suite à la P104 qui n'aura duré que deux années, PEUGEOT sort au salon d'octobre 1927 un nouveau modèle, la 350 P105. Il s'agit d'une machine moderne, avec un bloc moteur–boite, un graissage par pompe à huile et carter humide, carburateur ZENITH 25HK à une seule commande, réservoir en selle et fourche parallélogramme mais surtout une distribution culbutée, la première de ce type chez le constructeur.

L'éclairage électrique est également prévu d'origine, l'entrainement d'une dynamo se faisant sous carter étanche et par chaine.

 

Le système d'éclairage de fabrication "MARCHAL-Vaucanson" comprenait:

  • une dynamo YAM 6V, trois balais avec fusible incorporé;
  • un conjoncteur–disjoncteur;
  • une batterie 6v "SLEM";
  • un projecteur code équipé d'une ampoule mono-filament de 25 bougies;
  • un projecteur route "MARCHAL" avec une ampoule mono-filament inversée de 75 bougies;
  • une ampoule veilleuse 6 bougies;
  • un tableau de bord avec